Le journal du capitalisme américain n’a d’yeux que pour la voiture électrique chinoise !
Il fallait bien que cela arrive un jour : le Wall Street Journal, premier quotidien et porte-drapeau du capitalisme américain, succombe à son tour au charme de la voiture électrique chinoise. Non pas par idéologie, mais par pur pragmatisme économique et technologique. Après avoir pris le volant d’une Xiaomi SU7 Max, sa chroniqueuse ne cache plus son désamour pour l’offre automobile américaine actuelle. Trop chère, moins aboutie, moins fluide, moins “connectée”, avec moins d’autonomie, et bien sûr sans écran géant ni mini-réfrigérateur comme la Xiaomi SU7 Max !
Ce que révèle cet enthousiasme presque amoureux n’a rien d’anecdotique. Il confirme ce que de nombreux experts répètent depuis des années : la Chine a pris une avance considérable dans la course à la voiture électrique, notamment sur l’intégration logicielle, l’autonomie des batteries et l’expérience utilisateur. Là où les constructeurs occidentaux bricolent encore des interfaces lourdes et frustrantes, les marques chinoises livrent des véhicules pensés comme de véritables smartphones sur roues.
Le plus piquant, dans cette histoire, est que ce constat vient désormais du cœur même du système. Quand le WSJreconnaît que Xiaomi, BYD ou Geely font mieux – parfois pour moins cher – que Tesla, Ford ou GM, ce n’est plus un discours militant, mais une alerte stratégique. Même le patron de Ford admet que la concurrence chinoise est aujourd’hui hors catégorie.
Protégées par des droits de douane massifs, les marques américaines gagnent du temps, mais pas la bataille technologique. Et si demain ces constructeurs chinois produisent directement sur le sol américain, comme Donald Trump s’y dit désormais ouvert, le choc pourrait être brutal.
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