Me Charles Serfaty : l’avocat francophone aux USA qui réunit immigration, droit des affaires et immobilier
Il y a des avocats qui font de l’immigration. D’autres qui se spécialisent en droit des affaires. D’autres encore en immobilier. Me Charles Serfaty, lui, fait les trois — et c’est précisément ce qui le rend très utile pour les francophones qui s’installent en Floride ou investissent aux États-Unis.
Fils de parents marocains — sa mère originaire de Casablanca, son père de Tanger — il grandit à Toronto avant que la famille ne tire sa révérence au froid canadien pour poser ses valises sous le soleil de Miami. Diplômé en droit en 1989, membre du Barreau de Floride depuis lors, il exerce depuis plus de trente-cinq ans depuis son bureau avec vue imprenable sur la baie de Biscayne. Un cadre qu’il ne quitterait pour rien au monde. « J’adore Miami. Je n’habiterais nulle part ailleurs. »
Un parcours dicté par ses clients
Me Serfaty ne s’est pas réveillé un matin en décidant de tout maîtriser. C’est sa clientèle qui l’a conduit là. « J’ai commencé par l’immigration, et j’ai vite compris qu’un grand nombre de mes clients souhaitait que je l’aide au delà du visa, pour acheter une maison ou créer une société. » La logique était implacable. Il a donc choisi d’élargir son champ de compétences pour accompagner ses clients du premier besoin jusqu’au dernier. Certains sont avec lui depuis trente ans.
Immigration : la rigueur avant tout
Visas E-2, L-1, O-1, regroupements familiaux, naturalisations… Me Serfaty représente entreprises, familles et particuliers dans toutes leurs démarches auprès des autorités américaines. Sa clientèle reflète le Miami francophone dans toute sa diversité : Français, Marocains, Québécois, Belges, Suisses. Sur les dossiers qu’il accepte, il affiche moins de 5 % de refus. « Si je prends un dossier, c’est parce que je suis convaincu qu’il va aboutir. Je ne fais pas du volume — je fais du sérieux. » La hausse des coûts pour s’installer aux USA, par exemple en tant qu’investisseur, est réelle, reconnaît-il volontiers, mais le cadre juridique n’est pas fondamentalement plus difficile qu’avant. « Un dossier bien préparé reste un dossier qui passe. »
Business et immobilier : structurer pour durer
Monter une société aux États-Unis ne s’improvise pas, surtout lorsque la structure juridique doit aussi servir le dossier d’immigration. Me Serfaty accompagne ses clients à chaque étape : création de sociétés, négociation de baux commerciaux, contrats d’embauche, acquisitions. En immobilier, il maîtrise les subtilités que beaucoup ignorent. « Quand un Canadien achète un bien ici en LLC, le fisc canadien ne reconnaît pas cette structure — ça peut lui coûter très cher. Ce sont ces détails-là qui font la différence entre un bon avocat et un mauvais conseil. » Il monte quand il le faut des structures avec sociétés offshore pour protéger ses clients des taxes successorales américaines, particulièrement lourdes pour les non-résidents. En tant qu’agent de titres et d’escrow, il supervise l’intégralité du processus de closing : vérification des titres de propriété, sécurisation des fonds, coordination entre les parties et conformité juridique de la transaction. Un rôle clé que beaucoup d’avocats ne peuvent pas assumer eux-mêmes — et qui permet à ses clients de n’avoir qu’un seul interlocuteur de confiance, du premier conseil jusqu’à la signature finale.
Un cabinet, trois expertises, une seule adresse
C’est là toute la singularité de Serfaty Law : être un cabinet francophone à Miami qui couvre ces trois domaines sous le même toit, dans votre langue. « Mon rôle, c’est d’être là dès le premier appel — et de continuer à vous accompagner. » Une consultation initiale gratuite est proposée à tous les nouveaux clients.
Serfaty Law, P.A. 4770 Biscayne Boulevard, Suite 1430 — Miami, FL (305) 722-8555 www.serfatylaw.com







