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L’Immobilier continue d’être dynamique aux Etats-Unis en ce début d’automne

Comme chacun le sait, la crise du covid a provoqué des situations de détresse et des faillites – commerciales ou personnelles – aux Etats-Unis. Mais la mentalité « individualiste » permet comme toujours un rebond assez rapide de l’activité.

Crédit photo : Thomas Hawk (CC BY-NC 2.0)

Le marché de l’immobilier est donc assez dynamique traversé de deux sortes de mouvements contraires : des gens qui ne veulent plus voyager (vers le sud), car ils sont trop âgés et préfèrent rester dans le nord (ou à l’étranger) pour ne pas être inquiétés par la maladie, les confinements (éventuels !), l’éloignement de la famille etc…. Mais l’autre mouvement, inverse, est le plus sensible : le confinement a été beaucoup plus facile à vivre à la campagne ou dans le sud des Etats-Unis que dans le nord du pays. Les températures permettent de vivre beaucoup plus en extérieur dans le sud , mais aussi d’y acquérir des maisons bien moins chères qu’à New-York ou Montréal. Donc beaucoup y déménagent avec notamment l’impression de vivre dans un environnement plus « sain », a l’écart des gratte-ciels, du métro… qui, pour certaines personnes, riment désormais avec « virus » (même si ce genre de pandémie n’arrive quand même pas tous les ans, il convient de le rappeler !).

Il y a  du mouvement vers le sud, mais aussi vers les banlieues, et beaucoup plus d’achats en zones rurales, dans le nord comme dans le sud où il est possible d’acquérir des maisons très peu chères, à mesure qu’on s’éloigne ainsi des centres des grandes villes. Un autre aspect important pour acheter dans des zones moins chères, c’est la taille de l’espace, intérieur et/ou jardin, notamment pour toutes les personnes (très nombreuses) qui sont passées en télétravail durant le printemps.

Les prix des maisons ont donc également continué d’augmenter durant l’été et aussi bien dans le nord-est des Etats-Unis ou en Californie : elles sont plus chères à Boston, New-York City, Philadelphie, San Francisco ou Los Angeles. Des villes plus petites ou des « villes pauvres » voient aussi la pression s’accentuer par des citadins qui cherchent plus d’espace pour pas trop cher. A Memphis par exemple le prix d’une maison est 5% supérieur à ce qu’il était en janvier, avant le coronavirus.

Les deux zones tropicales des Etats-Unis (sud Floride, et sud Texas) se portent en conséquence très bien au niveau de l’immobilier, et la pression, notamment démographique, devrait continuer. En Floride, Desjardins Bank a déjà annoncé qu’ils avaient constaté un record d’investissements de la part des Canadiens, même si la frontière était fermée ! 

Bien entendu, tout ce mouvement va avoir une fin, qu’on peut qualifier de « retour à la normale » durant l’automne. Par ailleurs, ne parlons pas (trop) de malheur, mais il est évident qu’il ne faudrait pas qu’il y ait une nouvelle casse économique liée à un (éventuel) rebond de l’épidémie : l’économie a été fortement fragilisée aux Etats-Unis.

Au niveau de l’immobilier commercial, ça a été plus tendu durant la crise mais les faillites engendrées par le confinement créent aussi du mouvement et des opportunités commerciales, mais bien entendu les investisseurs doivent négocier des contrats plus souples que par le passé, car il n’est pas imaginable de reproduire les mêmes erreurs que durant le confinement où des entreprises devaient payer des loyers alors qu’elles n’avaient plus de chiffre d’affaire.

Voir aussi nos articles :

Faut-il investir dans les « villes pauvres » des Etats-Unis

Notre guide de l’investissement et de l’immobilier aux Etats-Unis

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